Histoire de libération

Publié le 6 septembre 2026 à 10:33

Il était une fois dans l’univers, des prisonniers de guerre conquis, avilis, dépouillés de leur histoire et de leur identité, pourchassés et torturés depuis la nuit des temps, jusqu’à travers le multivers où la libération est impossible, même au-delà de la mort.

Dans la prison, il y a différentes conditions de vie et différents niveaux de prisonniers. Certains sont confortables et la libération ne fait pas partie du réel parce qu’ils ne considèrent pas être prisonniers. Ils ont de l’espace, sont privilégiés par une bonne santé et grassement payés par les geôliers pour leur service au bon maintien des murs de la prison. Ils deviennent ainsi les gardiens et sont préservés de la torture et de la honte servis pour les prisonniers dissidents qui critique les conditions de vie de la prison qu'ils subissent à travers la lutte des classes, la maladie, l'exclusion et l’esclavage de la dette.

Les gardiens ne peuvent concevoir que des prisonniers puissent vouloir une libération puisque la perception de prison n’existe pas pour cette classe de prisonnier et les prisonniers qui la dénoncent sont taxés d’hérétiques et de fous. Ils sont alors enfermés, torturés, pendus, exilés, censurés par la maladie mentale, gazlightés et exclus définitivement de la place publique. L’abondance d’expédients disponible radicalise ainsi l’exclusion par la diffraction de la conscience, effaçant tout souvenir identitaire.

Ainsi, les prisonniers devenus gardiens programmés pour le bon fonctionnement de la prison au bénéfice de leurs geôliers peuvent continuer de monter les marches de l’échelle sociale, espérer de meilleures conditions et deviennent de plus en plus protégés, impunis par les geôliers qui les libèrent de l’esclavage de la dette. L’élaboration de systèmes de répression permet de protéger le confort des gardiens et de ne plus être dérangés par ces gens fous qui pensent être des prisonniers torturés et qui réclament liberté, indépendance et souveraineté. Quelle folie!  

Avec le temps, la réalité de l’idée de la prison devient pathologisée et catégorisée comme étant une réalité virtuelle qui n’existe que dans les films de science-fiction et les romans.

La prison devient donc un lieu de vie emmurée virtuellement où la parole est réservée aux gardiens qui utilisent la propagande pour le renfort des systèmes de contrôle. De plus, l’intelligence artificielle vient colmater les fuites de la réalité choisie et la polarisation devient l’arme qui assure la perpétuité de l’enfermement.

Pour que fonctionne l’exclusion systémique de l’idée d’une prison, on introduit des forces de très basses fréquences pour que le vrai et le faux s’imbriquent dans une réalité floue, gluante, épaisse, confuse, blindée, solidifiée par une hypnose collective et programmée où le contrôle mental est assuré par la légalisation des expédients et une législation qui protège les systèmes, ce qui vient compléter l’impossibilité de libération.

Mais, il y a un « mais » dans l’histoire, car certains prisonniers croient que la libération est possible dans tous les temps tous les espaces. Ces prisonniers fous estiment que la libération peut se faire durant l’incarnation vivante ici et maintenant dans la psyché par l’unification de soi à partir du souvenir de la perception du réel d’origine de son identité Je Suis et d’inverser la réalité pathologisée.

Ainsi, les « fous » et les « hérétiques » toujours pourchassés, qui ont compris et vus les murs de la prison se libèrent pour eux-mêmes, consciemment, tranquillement, individuellement, intérieurement, un pas à la fois.

C’est ainsi que la libération commença pour la planète prison que l’on nomme Terre…

Quelle histoire passionnante! J'ai hâte de voir la suite!

Bonne semaine! 

 

Josée 

 

 

 

 

 

 

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