Aujourd’hui, je veux vous parler de la machine de guerre qui est, selon moi, la simulation dans laquelle nous vivons. Je la nomme aussi la matrice astrale ou artificielle. Je veux aussi vous partager ma façon de la neutraliser.
Si tes yeux saignent, ne lis pas ce blog. C’est mieux de rester ignorant. Sinon, tu seras obligé de te responsabiliser ou sortir de l'égo planétaire. Et ça, c’est extrêmement inconfortable, parce que le réel n’est pas ce qu’on nous a enseigné.
Selon ma vision, la machine, c’est une simulation qui nous fait voir le réel d’une façon spécifique et nous fait tourner en rond dans notre « merde ». Elle implante dans notre psyché des programmes, des conditionnements qui nous mettent toujours en situation de double contrainte, en dissonance cognitive, en confusion et s’assure que l’on reste loin de notre essence par le traumatisme et la dissociation.
Cependant, lorsque tu commences à voir, lorsque tu observes, lorsque tu développes la capacité de revenir au point zéro, la machine s’arrête. Tout simplement. Ce n’est pas de la magie, c’est la reconnexion à soi ou à son égo existentiel. Et c’est là notre pouvoir et c’est là que j’ai trouvé ma porte de libération.
Tu vas me dire que ça ne se peut pas…..c’est trop facile.
Ben, voyons donc! Si c’était vrai, on le saurait! Ben voyons, si c’était si facile, on arrêterait ça et tout serait fini. Les guerres, les épidémies, les crashs, les manques, les pensées qui tournent en boucle, l’enfermement, la dissociation, les problèmes, les fraudes, les divisions, les maladies, la politique, les gouvernements, etc…etc…bref, tout ce que contient la matrice. Crois-tu que la machine veuille sa propre mort? Penses-y un peu.
Enfin…je ne veux pas sauver le monde. Je te partage seulement comment je me suis sortie de la boucle de la maladie et comment je suis arrivée à entrer en moi et de voir la mécanique de la machine. Et pour en sortir, la seule façon qui marche pour moi est le sarcasme, l’humour et d’en rire. Simplement.
Ben oui! Juste rire de la machine !! Pas un rire forcé ou un rire angoissé, un rire de bon cœur! Un rire intérieur, une joie de vivre qui se renouvelle au fur et à mesure que j’augmente ma capacité à absorber l’adversité. Plus je casse l’adversité plus je ris de la faiblesse du mécanisme. Et plus ça devient facile.
Tu vas me dire, comment je peux rire des guerres, des blessés vaccinaux, de la pollution systémique, des impôts? C’est vrai! Dans les apparences, la technologie de la compassion n’agit pas. Sauf si je sais comment fonctionne la machine et que j’agis au point zéro.
Voyons ça de plus près sous la logique du « looshing», c’est-à-dire du commerce de l’énergie vitale.
Si la machine a besoin des émotions basses pour fonctionner, alors, il faut des drames, des traumatismes qui sont les émotions de qualité qui nourrissent intensément la machine. Alors, pour quelle raison faudrait-il arrêter les guerres? Pourquoi faudrait-il « sauver » les pauvres et aplanir les classes sociales? Pourquoi vraiment guérir les malades? Pourquoi s’occuper de la pollution ? Parce que la machine a besoin de l’énergie éthérique de basses fréquences pour fonctionner. Mais, elle fonctionne pour que tu penses qu’elle s’occupe de tout ça avec toute la bienveillance du monde. L’illusion fonctionne parfaitement!
Donc, elle crée de la pauvreté, elle crée des drames, des divisions, de la fraude, des scandales !!! Mais, tout ça sous l’intention qu’elle tente de les éradiquer. Donc, la matrice s’assure de pouvoir créer des situations où tu dois faire quelque chose pour régler les problèmes. Donc, elles créent sans cesse des problèmes à régler. Et si tu arrêtes de t’occuper des problèmes, des drames, elle s’assure de te faire sentir coupable, que les autres pensent que tu es irresponsable, indigne, honteux et tu seras pointé du doigt par l’entourage de te foutre du monde. Tu seras même étiqueté de fou, de folle, de ne pas t’occuper des problèmes. Tout ça, parce que ton attitude ne fournit plus l’énergie éthérique à la machine. Tu as coupé le robinet du commerce du « loosh ».
Si du jour au lendemain on coupe le robinet du « loosh » et on se met à rire de tout ça. On concentre notre attention à ce qu’on aime vraiment. On fait ce qu’on aime. On observe au point zéro. Bien sûr, on peut avoir de la compassion et être bienveillant et rester au point zéro. On peut prendre soin des autres sans nuire à sa propre souveraineté et sans se perdre et vouloir « sauver ». Parce que la machine aime lorsqu’on veut sauver le monde, c’est une bonne qualité de « loosh ». La machine ne veut pas que tu sois autonome, responsable, souverain et libre de son influence. Alors, on te ramène constamment et toujours dans un drame ou un trauma ou une dissonance cognitive ou une double contrainte pour que tu sois toujours en train de la nourrir.
C’est comme ça que je comprends la mécanique aujourd’hui. Est-ce vrai? Est-ce réel ? Ce n’est pas important.
L’important pour moi est d’être bien, de vivre dans la joie de vivre où plus jamais je ne nourris la machine.
En tout cas, comme dit mon chum « moi, je suis dans la religion des "crépuariens"». J’avoue, j’aime ça! Alors, je reste au point zéro. Peu importe le drame en cours. Même si je n'ai pas raison. Même si je me trompe. Même si je suis dans l'champ. Parce que je sais que plus la machine manque de nourriture, plus elle s’active et fait du bruit.
Sur ce, bonne semaine les amis !!!
Josée
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